Le Rempart — Le média de droite radicaleActualité de droiteLe Rempart — Le média de droite radicaleActualité de droiteLe Rempart — Le média de droite radicaleActualité de droiteLe Rempart — Le média de droite radicaleActualité de droite
S'abonnerau Rempart+Le Rempart

Le média de droite radicale

Politique

Braderie de Lille : après Édouard Philippe et Gérald Darmanin, Gabriel Attal sert des moules-frites avant d'enchaîner à Toulouse

Par la rédaction Le Rempart

Samedi 6 septembre, Gabriel Attal a arpenté la braderie de Lille le matin, servant des moules-frites dans un restaurant, avant une déambulation de deux heures dans le centre de Toulouse le soir, entre selfies et cassoulet.

Braderie de Lille : après Édouard Philippe et Gérald Darmanin, Gabriel Attal sert des moules-frites avant d'enchaîner à Toulouse

Des moules-frites au cassoulet, une journée de campagne marathon

Gabriel Attal a enchaîné samedi 6 septembre deux étapes de terrain dans le cadre de sa campagne pour la présidentielle 2027. Le matin, l'ancien Premier ministre arpentait la Grande Braderie de Lille, où il s'est mis en scène en servant des moules-frites dans un restaurant, après les passages remarqués d'Édouard Philippe et de Gérald Darmanin sur le même événement. Quelques heures plus tard, le candidat Renaissance était à Toulouse, chemise blanche, pour deux heures de déambulation dans le centre-ville.

Rue d'Alsace-Lorraine, les selfies se sont enchaînés. Deux étudiantes ont évoqué le bac avec lui : « Vous avez eu combien ? », leur a demandé le candidat. La députée de Haute-Garonne Corinne Vignon faisait office de guide pour le convoi de journalistes et de soutiens. Devant le Capitole, passage obligé par la photo de famille avec élus et militants Renaissance. Chez Zel, un concept store installé dans la rue à l'occasion de la braderie toulousaine, Gabriel Attal a échangé sur le coût du travail, les charges, l'alternance et les loyers en centre-ville.

« C'est une construction médiatique »

Depuis son entrée dans la course à l'Élysée, l'ancien locataire de Matignon multiplie ces déplacements. Son équipe récuse toutefois toute volonté de corriger une image d'élu parisien : « Il a toujours cultivé la proximité. Ce n'est pas depuis les bureaux parisiens qu'on prend des décisions », insiste son entourage. L'intéressé, lui, rejette le procès en parisianisme : « C'est une construction médiatique ! Ça a toujours été ma manière de faire ! » Et d'assumer l'exposition : « Si on a peur de prendre des baffes, on ne se lance pas dans la présidentielle. Je veux me battre pour convaincre les Français. » Ses équipes opposent volontiers cette campagne au contact à ceux qui feraient, selon elles, « campagne assis ».

Le terrain n'a pas empêché les sujets nationaux de s'inviter. Interrogé sur la volonté du RN d'interdire le voile dans l'espace public, Gabriel Attal s'est dit « radicalement opposé » : « Je m'oppose au RN et à LFI, qui s'auto-alimentent. Le RN a besoin des outrances de LFI et LFI a besoin du RN pour hurler au péril fasciste. »

Intronisé dans la confrérie du cassoulet

La soirée s'est achevée au Grand Rond pour le banquet de Toulouse à Table, avec un verre de floc de Gascogne en apéritif suivi d'un cassoulet. Vincent Terrail-Novès, maire de Balma et patron de Renaissance en Haute-Garonne, a rejoint la tablée. Ultime touche locale : le candidat a été intronisé dans la confrérie du cassoulet, sans toutefois enfiler le costume traditionnel de ses nouveaux confrères.

Partenaires

Vous pourriez aussi aimer

  • Article sponsorisé

    Une nouvelle solution pour réduire vos dépenses…

  • Article sponsorisé

    Les Français adoptent cette nouvelle technologie…

  • Produit

    Cette offre fait actuellement parler d’elle…

Emplacement native advertising (Taboola). Activez NEXT_PUBLIC_TABOOLA_ENABLED avec votre publisher ID pour charger le widget réel.

Suite