Erik Tegnér pris à partie sur l'île de Groix : quand les antifas pourrissent jusqu'aux vacances
Par la rédaction Le Rempart
Erik Tegnér, fondateur et directeur du média Frontières, affirme avoir été molesté et pris à partie par un groupe d'antifas alors qu'il passait des vacances sur l'île de Groix, dans le Morbihan.
Les vacances aussi, visiblement, sont devenues un terrain de chasse. Erik Tegnér, fondateur et directeur de publication du média Frontières, a été pris à partie et molesté par un groupe d'individus se revendiquant de la mouvance antifasciste alors qu'il se trouvait sur l'île de Groix, dans le Morbihan. Le journaliste, qui passait un séjour sur l'île bretonne, a lui-même relaté l'agression, décrivant un groupe qui l'a identifié puis confronté physiquement et verbalement.
Les faits
Selon le récit d'Erik Tegnér, le groupe l'a reconnu, interpellé, puis la confrontation a dégénéré : le journaliste dit avoir été molesté, bousculé et insulté, sans qu'aucune autorité n'intervienne sur le moment. La scène s'est déroulée dans un lieu public de l'île, fréquenté en cette période estivale par de nombreux touristes. Frontières, média en ligne fondé par Erik Tegnér et connu pour ses positions souverainistes et critiques de l'immigration, est régulièrement dans le viseur de l'extrême gauche radicale. À cette heure, on ignore si une plainte a été déposée auprès de la gendarmerie locale et si une enquête a été ouverte.
L'île de Groix, nouveau front de la guerre culturelle
Voilà où en est le débat public en France : un journaliste ne peut plus poser un pied sur une île bretonne sans qu'une milice autoproclamée vienne lui rappeler qu'il n'a pas le droit d'exister. Les antifas, ces justiciers de village que personne n'a élus, appliquent leur propre code pénal : celui de l'intimidation. Pas de juge, pas de procès, juste la vindicte de groupe contre un homme identifié comme ennemi.
On attendra, sans trop y croire, la réaction indignée des défenseurs professionnels de la liberté de la presse. Quand un journaliste de gauche est bousculé, c'est un drame national avec tribunes et communiqués de Reporters sans frontières. Quand c'est le patron d'un média classé à droite, le silence est généralement assourdissant. Les faits, eux, sont simples : un homme a été pris à partie physiquement en raison de son activité journalistique. Cela s'appelle une agression, et cela relève du code pénal, quel que soit le bord politique de la victime.
Le deux poids deux mesures habituel
Reste à voir si les autorités du Morbihan traiteront cette affaire avec la même célérité que si les rôles avaient été inversés. L'île de Groix, ses plages et son bourg tranquille, méritait mieux que de servir de théâtre aux expéditions punitives de l'ultragauche. Quant à Erik Tegnér, il a annoncé poursuivre son travail. C'est au moins cela de gagné contre ceux qui confondent le débat d'idées avec la castagne.
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