Article
"C'est Allah qui me l'a ordonné" : un migrant déséquilibré poignarde 3 femmes en plein Paris, dont une enceinte
Pendant que les médias s'extasient sur le Tour de France, la capitale subit une nouvelle tuerie au cri de "Allah Akbar". On nous ressortira le couplet du "déséquilibre".

Lundi 27 juillet, 11h30 : trois femmes sont poignardées dans la rue, en plein Paris. L'une d'elles est enceinte. Une autre est en urgence absolue. L'auteur présumé, un migrant de 31 ans connu des services psychiatriques, aurait hurlé "C'est Allah qui me l'a ordonné" avant de passer à l'acte. Le scénario est désormais si familier qu'on pourrait le recopier d'un fait divers à l'autre.
Le couplet rassurant du "déséquilibre"
Le procureur n'a pas traîné. Dès les premières heures, on nous promet une expertise psychiatrique. Le suspect souffrirait de troubles mentaux, ce qui expliquerait tout, ou presque. Il avait sur lui deux longues lames de couteau de 30 centimètres. Curieuse coïncidence pourtant : ces "déséquilibres" frappent toujours au nom de la même divinité, visent toujours les mêmes cibles, et surviennent toujours après des années de laxisme migratoire et d'effondrement psychiatrique. Le pronostic vital d'une des femmes est engagé.
Cette affaire intervient alors qu'à Berlin, un attentat islamiste vient de viser la Marche des fiertés. Libération y voit "notre société qui est attaquée". En France, on préfère le registre du fait divers isolé, du drame personnel, de l'individu déviant sans aucun rapport avec quoi que ce soit. Sauf que la répétition finit par ressembler à un système.
La capitale impuissante
Paris n'est plus une ville, c'est un laboratoire. Un laboratoire où l'on teste en temps réel les effets d'une politique du laisser-aller conjuguant immigration incontrôlée, désertification policière et psychiatrie en décomposition. Les fous errants ? On les recense, on les classe, on les laisse circuler. Jusqu'au prochain drame. Les services de renseignement en ont fait les frais à maintes reprises, mais le principe de précaution ne s'applique visiblement qu'aux pesticides.
La femme enceinte, ses compagnes blessées, passeront dans le flot des actualités. On parlera d'abord du drame, puis du contexte "complexe", puis de rien. Le temps qu'on s'indigne du prochain contrôle antidopage nocturne de Pogacar ou qu'on débatte des chances françaises sur le Tour, l'affaire sera rangée. Classée sans suite idéologique.
Quand le déni tue
On nous interdit l'amalgame, mais on nous impose le déni. Le même jour, des pompiers et soignants luttent contre les incendies en Gironde dans des conditions précaires. L'hôpital "sort sur le terrain", titrait Sud Ouest. En métropole comme en brousse, c'est le même constat : l'État recule, les citoyens trinquent. Seule différence, à Paris, le feu ne consume pas les pins. Il s'attaque aux passantes.
Le suspect sera peut-être jugé irresponsable. On le soignera, on le relâchera peut-être. Et dans quelques mois, un autre "déséquilibré" citera les mêmes sourates, visera les mêmes profils, et on nous resservira le même discours apaisant. La folie n'est pas dans le cerveau du tueur. Elle est dans notre capacité à répéter éternellement les mêmes erreurs.
Suite


